GUARBECQUE et son PATRIMOINE

L'ensemble du Patrimoine Guarbecquois

les personnages de guarbecque

estaminet delansay hellebois (place st nicolas)

   - Photo prise par Hermant Michel le dimanche 23 juillet 1943 (les noms ont été donnés par Guilaine Delansay)

de gauche à droite

Westerlynck Louise née Sackebandt épouse de Pierre Westerlynck

                  et son chien

Clerbout Léa épouse d’henry Mullet (voisine)

Marien Marcelle épouse Marien Charles, fille de Cajétan Marien

                  et de Marie Cottrez

Cottrez Marie épouse Marien Cajétan

Cottrez Jean fils d’Abel Cottrez, garde champêtre et neveu de Marie

Visnel Pierre, ouvrier agricole chez Cottrez Marie

Hellebois Jeanne, patronne de l’estaminet

Delansay Guislaine, fille de la patronne

Delansay Guy, fils de la patronne

Cottrez Abel, garde champêtre, frère de Cottrez Marie

Cottrez Gérard, fils de Cottrez Abel

café thelliez-queste  "café des sports (juste après la guerre)

 

partie de carte au café des sports dans les années 1947-48

dans un café provisoire reconstruit après le bombardement

De gauche à droite

 

   - Mme QUESTE EMMA (épouse THELLIEZ Léon)

   - ??

   - Mr HEUDRE Pierre

   - Mr LAVERSIN Auguste dit "guss LAVERSIN"

 

estaminet heudre-hanotte  (au pont de Guarbecque)

De gauche à droite

 

   - Enfant ?

   - Mme LEMAIRE  Mme LEROY Maria (épouse Heudre)

             (Débitante)

   - Mlle HEUDRE Micheline

   - Mr LEMAIRE Louis  (Maire de Guarbecque)

   - Mr HEUDRE Pierre (Facteur)

Un guarbecquois pendant quelques heures avec les mineurs  de la mine

"six sillons" par -450 m, de Lens Liévin en fin novembre ou début décembre 1973

L 'avez-vous reconnu; il s'agit de votre serviteur Jean Louis DELGERIE.

 

   En stage à l'école des mines de Douai / Sin Le Noble, on nous a demandé si nous souhaitions visiter une centrale électrique de type américain. Nous leur avons demandé si nous ne pouvions pas visiter une mine et voir comment travaillent les hommes et des femmes au fond de ces trous qui descendent à plus de 500 m.

   Il n'y a pas beaucoup de visiteurs pour les mines, en cause le danger toujours présent. Une quinzaine de jour plus tard une réponse positive est arrivée, mais à la condition de ne pas être plus de 3 personnes par descente et ne pas descendre au même endroit le même jours. 

Donc des dâtes sont prises (ce devait être en novembre ou décembre 1973), il y avait de droite à gauche sur la photos : le chef porion, un guarbecquois, un gars de Burbure et le dernier de l'Oise.

   Nous ne sommes pas passé par la salle des pendus, mais par un circuit réservé aux visiteurs. Nous avons laissé nos effets , avons enfilé une chemise, un pantalon (propre au départ), des chaussures de sécurité, mis un casque , une lampe électrique et un boitier avec batterie, le tout bien étanche et en état), en échange d'un jeton numéroté qui a été répertorié dans un registre de façon à savoir qui descendait.

  

   Ensuite direction "les cages" pour la descente. Nous sommes descendus avec d'autres ouvriers, cela semblait long surtout le mur qui défile laissait une drôle d'impression, nous sommes descendu aux environ de 400 ou 450m, je sais qu'il y avait encore un étage d'extraction en dessous. Nous avons traversé de vaste galerie pour nous rendre dans la zone d'extraction que nous devions visiter. En cours de route nous avons apperçu des genres de brancards pendus au plafonds, là on nous a expliqué que sur les brancards il y avait de la poudre de chaux en grande quantité, et que lors d'une explosion, la puissance du souffle entrainait la chaux qui provoquait un coupe-feu naturel pour arrêter les flammes.

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