GUARBECQUE et son PATRIMOINE

L'ensemble du Patrimoine Guarbecquois

s.t.o.

Le STO (Service de travail obligatoire)

   Le 16 février 1943 le gouvernement de Vichy promulgue une loi qui soumet les jeunes de 21 à 23 ans au "Service du Travail Obligatoire", en Allemagne. Cela ne marcha pas, par la suite ils prirent des personnes hommes ou femmes (en réalité il n'y eu pas beaucoup de femmes) de n'importe quel age. Ces hommes seront utilisés pour remplacer les Allemands partis pour la guerre. Leur place n'est pas très enviable, ce sont les travaux forcés, ils sont trés mal nourri, certains mourront la-bas. Certains partiront de Guarbecque et ne reviendront pas. Vous pourrez retrouver tous ces renseignements sur internet. Ci-dessous vous retrouvez tous les documents de début de la sélection jusqu'au retour au travail en France. Le courrier privé a été détruit. Les personnes qui refusent le STO et qui s'échappent, privent leurs familles des tickets de rationnement et doivent s'arranger avec la reste de la famille pour pouvoir se nourrir. (cette personne est resté 2 ans (de novembre 1942 à mars 1944) et sa famille préfère la discrétion.

 

Les résistants du STO ( revue Almanach Vermot 2020 )

   "Plus jamais une heure, plus jamais un homme pour les Boches", titre un journal La vie ouvrière, journal clandestin de la CGT, à l'été 1942. Le mot d'ordre est donné: les travailleurs français doivent résister par tous les moyens possible au STO, le Service du Travail Obligatoire, biais par lequel l'Allemagne nazie met à son service toute la main-d'oeuvre européenne. L'un des moyens de résistance les plus répandus parmi ces héros anonymes est le "mini sabotage": usiner des pièces trés légérement défectueuses, de sorte que le contremaitre ne puisse pas le remarquer, mais que le fonctionnement de l'objet final (voiture, arme ou autre) soit contrarié. Un sabotage discret mais efficace !

 

      Les Hommes du STO avaient droit après la guerre à une reconnaissance du gouvernement et une carte de prisonnier de guerre ouvrant droit à une pension de l'état, très peu le savait et beaucoup n'en profitèrent pas, ( il semblerait que ces personnes avaient une certaine honte d'avoir travaillé pour le STO. Je pense que l'on aurai dû avoir un peu plus de reconnaissance pour eux et leurs familles. (mon avis personnel)

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